Décharger le service client des questions répétitives
Horaires, suivi, conditions, SAV de premier niveau : le chatbot répond tout de suite et passe la main à un humain dès que la demande sort du cadre prévu.
Chatbot IA · Strasbourg
Nous concevons et intégrons des chatbots d'entreprise dont vous gardez la maîtrise : entraînés sur vos propres documents, hébergés selon vos règles, avec des conversations qui ne partent jamais chez un tiers sans votre accord.
Cadrage gratuit
Décrivez votre besoin en deux lignes : nous revenons vers vous sous 1 jour ouvré avec un premier cadrage, gratuit et sans engagement. Le prix suit votre périmètre réel, jamais l'inverse.
La première question à poser à propos d'un chatbot n'est pas « répond-il bien ? » mais « à qui appartiennent les conversations qu'il enregistre ? ». Beaucoup d'assistants installés en quelques clics déportent les échanges de vos clients chez un éditeur étranger, sans que vous sachiez ni où ni pour combien de temps. Notre parti pris, comme pour tout projet de notre agence IA à Strasbourg, est l'inverse : le chatbot est votre outil, pas la porte d'entrée d'un fournisseur dans vos données.
Concrètement, trois décisions vous reviennent et sont posées dès le cadrage. Où sont stockées les conversations, et pour quelle durée. Quels documents alimentent les réponses, et lesquels restent hors de portée du système. Ce qui peut être repris demain par vos équipes ou confié à un autre prestataire, sans tout reconstruire. Un chatbot utile ne vous enferme pas : il vous rend un service que vous continuez de posséder.
Quand nous disons « entraîné sur vos documents », il s'agit d'un mécanisme de recherche documentaire relié au modèle : la génération augmentée de récupération, que la CNIL décrit comme l'intégration d'une recherche d'informations dans une base de données vectorisée. Le chatbot va chercher dans vos contenus avant de répondre, ce qui rend ses réponses spécifiques à votre entreprise et faciles à mettre à jour, sans réentraîner quoi que ce soit.
Cette approche a un avantage de souveraineté décisif : vos documents ne sont pas fondus dans un modèle public, ils restent une base que vous contrôlez, que vous pouvez corriger, restreindre ou purger. Selon la sensibilité de ces contenus, le montage tourne sur une infrastructure interne, sur un nuage encadré par un contrat de sous-traitance, ou via une interface maîtrisée : la CNIL recommande précisément de choisir le mode de déploiement en fonction des données traitées, et de n'envoyer aux outils grand public que ce qu'on est autorisé à partager.
Trois familles de chatbots couvrent l'essentiel des besoins. Le chatbot de site web répond aux visiteurs, qualifie les demandes et prend des coordonnées. Le chatbot de messagerie suit vos clients sur WhatsApp ou Messenger, avec prise de rendez-vous ou suivi de commande. L'assistant interne répond à vos équipes en s'appuyant sur vos procédures, contrats types et base produit, et cite le document d'où vient sa réponse.
Deux règles encadrent les chatbots en France, et elles ne pèsent pas sur les mêmes épaules. La transparence d'abord : l'article 50 du règlement européen sur l'IA, le règlement (UE) 2024/1689, impose d'informer les personnes qu'elles dialoguent avec un système d'IA. Cette obligation de conception relève du fournisseur du système, donc de l'agence qui le développe, et s'applique à partir du 2 août 2026. Les chatbots que nous livrons se déclarent comme assistants automatisés dès le premier message : c'est notre travail de fournisseur, pas une charge que nous vous transférons.
Le RGPD ensuite, qui continue de s'appliquer en parallèle du règlement européen sur l'IA : être en règle avec l'un ne dispense pas de l'autre. La CNIL recommande de limiter la durée de conservation des conversations à leur finalité, de ne déposer les traceurs qu'à l'activation du chatbot par l'utilisateur, et de ne jamais laisser une conversation automatisée fonder seule une décision importante pour la personne. Ces choix sont arrêtés avec vous avant la mise en ligne, et ils tiennent à la maîtrise que vous gardez sur l'endroit où vivent les données. Ce cadre vaut pour chaque chatbot que nous déployons à Strasbourg et dans la métropole de Strasbourg.
Sur le terrain
Horaires, suivi, conditions, SAV de premier niveau : le chatbot répond tout de suite et passe la main à un humain dès que la demande sort du cadre prévu.
Le chatbot pose les bonnes questions, écarte les demandes hors sujet et propose un créneau : votre équipe ne traite que des rendez-vous déjà qualifiés.
Vos équipes interrogent l'assistant en langage courant ; il retrouve la bonne procédure dans vos documents, la restitue et cite sa source pour que rien ne soit inventé.
Comment ça s'enchaîne
Quelles questions arrivent, sur quels canaux, avec quels documents, et surtout où ces données ont le droit de vivre : on décide de l'hébergement avant d'écrire un dialogue.
Conception des dialogues, des cas limites et du passage à un humain. Rien n'est laissé à l'improvisation du modèle, et le périmètre des documents accessibles est borné.
Le chatbot est branché sur vos documents puis mis à l'épreuve sur de vraies questions, jusqu'à ce que les réponses tiennent et que les fuites de périmètre soient écartées.
Intégration sur votre site ou vos messageries, remise des accès et de la documentation, puis suivi des conversations réelles. Vous gardez la main sur l'ensemble.
Aucune source publique ne publie de fourchette de marché fiable pour un chatbot, et méfiez-vous des grilles toutes faites. Le prix dépend de quatre facteurs que le cadrage initial permet de chiffrer précisément pour votre cas, hébergement compris.
| Facteur de coût | Ce qui joue | Ordre de grandeur |
|---|---|---|
| Périmètre fonctionnel | FAQ simple, qualification de demandes, prise de rendez-vous ou parcours complet avec suivi de dossier. | Premier facteur du budget |
| Canaux couverts | Site web seul, ou ajout des messageries (WhatsApp, Messenger) et d'un canal interne. | Chaque canal ajoute une intégration |
| Mode d'hébergement | Nuage standard, nuage encadré par contrat de sous-traitance, ou infrastructure interne selon la sensibilité des conversations. | Choisi avec vous, jamais subi |
| Intégrations SI et CRM | Connexion à votre CRM, votre outil de tickets ou votre agenda pour agir, pas seulement répondre. | Chiffrée intégration par intégration |
Le devis est établi après le cadrage, sur votre périmètre réel. L'échange de cadrage est gratuit et sans engagement.

Questions
Oui. L'article 50 du règlement européen sur l'IA (règlement (UE) 2024/1689) impose d'informer les personnes qu'elles interagissent avec un système d'IA, sauf quand c'est évident. Cette obligation de conception pèse sur le fournisseur du système et s'applique à partir du 2 août 2026 : quand nous développons le chatbot, c'est à nous de le concevoir pour qu'il se déclare dès l'ouverture de la conversation.
Là où vous décidez au cadrage : sur une infrastructure interne, sur un nuage encadré par contrat, ou dans un espace maîtrisé. Les conversations vous appartiennent, vous pouvez les exporter et les purger, et la durée de conservation est fixée avec vous selon la finalité, comme le recommande la CNIL. Rien de confidentiel n'est envoyé dans un outil grand public.
C'est le risque d'un chatbot posé sans périmètre. Le nôtre est borné : il s'appuie sur vos documents, décline ce qui sort de son cadre et passe la main à un humain. La phase de validation sert précisément à vérifier ce comportement sur de vraies questions avant la mise en production.
Non, et c'est un principe. Les accès, la base documentaire et la documentation technique vous sont remis. Vous pouvez faire évoluer le chatbot avec vos équipes ou confier la suite à un autre prestataire. Un service que vous ne pouvez pas reprendre n'est pas un service, c'est une location.
Ce service est assuré dans toute la zone d'intervention, au départ de Strasbourg. Retour à l'agence IA à Strasbourg.
Mis à jour le 10 juillet 2026